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Les Ados sont de nos jours qualifiés de génération tête baissée, la multiplication des réseaux sociaux et l'avancée des TICs les y contraignent. Seulement cette nouvelle façon de vivre est très souvent source de conflit avec les générations d'adultes...

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Les Ados sont dans la plupart des temps incompris de leurs parents, ils sont permanemment en conflit. Les parents doivent se former à l'éducation des Ados et les Ados à la communication avec les adultes...Notre mission est d'être médiateur entre les deux parties...

mardi 2 février 2016

Ça dit quoi ? : Les Multiples Visages des Adolescent(e)s


Les Multiples Visages  des Adolescent(e)s  


Connaissons nous vraiment nos adolescent(e)s. Prenons nous suffisamment de temps pour les  écouter, pour nous intéresser à leurs préoccupations. Combien de parents connaissent les ami(e)s de leurs adolescent(e)s ? Combien de parents connaissent les loisirs de leurs adolescent(e)s ? Combien prennent du temps pour écouter, discuter et échanger avec leurs adolescents ? Combien s’intéressent à leurs vies amoureuses et sexuelles ? Oui nos adolescents ont une vie amoureuse et sexuelle même si nous refusons d’y croire ou de nous y intéresser. Dans la plupart des familles de nos jours les relations entre parents et adolescent se limite à la satisfaction des besoins matérielles (vêtements, scolarité…) aux interdictions et aux  ordres  (As-tu étudié ? fais la vaisselle ? le ménage ? la lessive ?...). La communication et les interactions familiales pacifiques ont pratiquement foutu le camp  et les adolescent(e)s en souffrent énormément ? Tous les adolescents rêvent d’être compris, acceptés et guidés par un parent qui sache favoriser l’acquisition de l’autonomie. Les besoins des ados sont bien plus important que le matériel et les cadeaux qu’on leurs offrent, ils ont besoins d’attention, d’écoute et communication.

Lorsqu’on parle de communiquer il ne s’agit aucunement de leur crier dessus à tous les coups  car, plus ont leur crie dessus, plus ils s’installent dans des comportements à risque. A ce sujet, les résultats d’une étude menée aux USA montrent qu’élever la voix et tenir des propos sévères ou rigides face à des adolescents est contre-productif. En haussant le ton et en choisissant des mots parfois durs à entendre, vous espérez attirer l’attention de l’adolescent sur son comportement. Mais, à l’inverse, il va alors s’installer dans un comportement rebelle. Nous devons également éviter d’étiqueter les adolescents par des expressions toutes faites telles « Bon à rien », « vaurien ». Nous devons donc apprendre à comprendre et à parler le langage des adolescents car la plupart des parents parlent à leurs adolescents avec le langage des tous petits qui sont plus sensibles aux hurlements des adultes et à la punition.

Généralement les adolescents ont plusieurs visages en fonction de la situation dans laquelle ils se trouvent. Je rappelle à toute fin utile que le niveau d’intelligence et d’imagination d’un adolescent est comparable à celui d’un adulte par conséquent, ils sont capable de présenter aux adultes l’image qu’ils souhaitent que ceux-ci aient. Dans la réalité les adolescents et, très souvent ceux qui semblent les plus dociles voire innocents sont capables de biens de choses à l’insu des parents : dribbler les cours, regarder un film pornographique avec les amis, consommer l’alcool, le tabac, la drogue, intégrer une bande, un gang, avoir des relations sexuelles à risques, fuguer etc.  
Deux grandes explications permettent de comprendre ces conduites, la première est le mal être de l’adolescent vis-à-vis de son environnement proche qui est la famille et son fonctionnement et, secundo l’envie de ressembler à ses pairs : c’est le désir de s’identifier aux jeunes de son âge via le conformisme social.

Nous devons donc être plus présent pour nos adolescents et surtout être très attentifs aux signaux d’alarme  telles que :

L’isolation : un adolescent qui est tout le temps dans sa chambre et ne sort que quand il se sent obligé est un adolescent en détresse.
Les rentrées tardives et sorties nocturnes : les adolescents qui bafouent systématiquement les règles et sortent régulièrement la nuit à l’insu des parents sont en détresses.
La dépendance aux téléphones et aux jeux : Le fait pour des adolescents de ne pas parvenir  à se séparer de leurs téléphones ou de leurs ordinateurs, consoles… sont des signaux de détresses.
La tenue d’un journal intime : les adolescent(e)s qui tiennent des journaux intimes sont très souvent en détresses.
Il existe certes plusieurs autres signes de détresses. Si vous en identifiez chez vos adolescents ou autour de vous n’hésitez pas à vous faire aider.

Quels sont les comportements des adolescent(e)s lorsqu’ils sont incompris par les parents ?

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                                                                               Ric le pote des Ados 

mardi 5 janvier 2016

Ça dit quoi ? : Échecs scolaires à l’adolescence : les principales explications psychologiques du phénomène

  Échecs scolaires à l’adolescence : les principales explications psychologiques du phénomène

Si on se fie à la  définition à l’adolescence on situera cette étape du développement de l’individu entre 12 et 18 /19 ans. En transposant ces âges sur le cursus scolaire on se rend compte que ces âges correspondent  respectivement aux âges d’entrée et de sortie du secondaire. On peut donc conclure que l’adolescence se vit pleinement entre la classe de sixième et de terminale.  Au Cameroun le taux d’échecs scolaire au secondaire est très élevé et particulièrement en classe d’examen.  Au baccalauréat de l’enseignement général de l’année 2015 on dénombre un peu plus de 44% d’échecs contrairement au pays comme la France qui n’a que 12%  et, au BEPC, le Cameroun compte environ 41 % d’échecs en 2015.

Les causes des échecs scolaires sont certes très nombreuses et sont très souvent liés. Nous tentons ici de les classer en deux grands groupes à savoir les causes organisationnels ou structurels (liées au système éducatif) et les causes psychologiques (liées à aux élèves  et à l’environnement familiales.

Pour ce qui est du premier groupe nous recensons trois principales explications à savoir les effectifs pléthoriques, le manque de fourniture scolaire et aux manque d’engagement des enseignants. En effet, il est désormais monnaie courante d’avoir les salles de classes de plus de 120 élèves dans nos  Lycées. Cette situation ne permet pas de suivre de façon rapprochée les enfants en situation d’apprentissage. Par ailleurs on se rend compte que dans les lycées et collèges et pour diverses raisons, les élèves manquent les livres scolaires de façon  criard ce qui ne facilite pas les acquisitions. D’autre part nous faisons également la remarques que les enseignants désertent de plus en plus les établissements publics et particulièrement dans les zones rurales aux profits des cours de vacations et répétitions  dans les collèges privés  et les quartiers.

Pour ce qui est des explications d’ordre psychologique nous pouvons faire allusion à la scolarisation précoce. En effet les enfants sont de plus en plus scolarisé jeune et ils atteignent parfois les classes d’examens sans avoir la maturité organique nécessaire pour pouvoir maîtriser certaines acquisitions du programme scolaire. Il s’agit par exemple des difficultés d’apprentissages qui sont très manifeste dans les classes de premières et terminales.

Une autre cause peut être l’indiscipline. Celle ci concerne principalement les élèves des classes de 6ème en 3ème qui est la période de l’adolescence qui est marqué par les sécrétions hormonales et de grands changements corporels.

 Les échecs scolaires peuvent également s’expliquer par le pourcentage élevé des troubles de l’adolescence. Il s’agit par exemples des troubles de l’humeur, d’adaptation, d’identité, de sexualité  qui peuvent se manifester par la consommation abusive de l’alcool, l’isolation, les insomnies, les préoccupations corporelles,  les fugues, les tentatives de suicides… ces troubles se manifestent avec beaucoup d’acuité chez les adolescents autour de la classe de première et terminale.

Parmi ces causes figurent également en bonne place les troubles des interactions familiales. En effet nous faisons la remarque que la plupart des enfants en situations d’échecs scolaire ont un vécu familiale très souvent difficile et permanemment en conflits avec les parents et/ou tuteurs. Dans la plupart des cas il s’agit les enfants orphelins ou évoluant dans une famille monoparentale. Les élèves du second cycle sont les plus concernés.

Ajoutés à toutes les explications qui précèdent nous pouvons également faire allusion aux troubles psychique majeures comme explications possibles des échecs scolaires cependant cette ne représente qu’un faible pourcentage parce les victimes de ses troubles ne sont généralement pas scolarisé.


      Selon vous qu’est ce qui peut expliquer les échecs scolaires à l’adolescence ?

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BONNE ET HEUREUSE ANNÉE 2016 A VOUS !!!

           Ric le pote des ados. 

mardi 13 octobre 2015

Ça dit quoi ? : ADOLESCENCE ET FUGUES


                                   ADOLESCENCE ET FUGUES

La fugue se définit en de mot simple comme  « le fait pour un mineur de quitter volontairement le domicile familial ou tout autre milieu de garde (famille d’accueil, foyer de groupe, centre de réadaptation…) sans l’autorisation de la personne qui assure sa garde, et ce, pour au moins une nuit » (Hanigan, 1997; Impe et Lefebvre, 1981).  L’adolescence se caractérisant par les crises d’oppositions aux parents  et la  quête d’autonomie, elle serait  donc une période à haut risque. La tranche d’âge la plus concerné est celle de 14- 16 ans  et, les filles fuguent deux fois plus que les garçons.

Pour mieux comprendre les raisons pour lesquelles  les adolescents fuguent, il serait judicieux de distinguer deux types de fugues : la fugue spontanée et la fugue planifiée. Dans le premier cas la fugue survient généralement à la suite d’un événement traumatisant tel qu’un accident, un échec ou une émotion intense.  Dans ce cas, la fugue apparaît comme une solution possible,  une échappatoire pour éviter de faire face à une situation considérée difficile. Pour ce qui est des fugues planifiées les adolescents recherchent  généralement un mode de vie favorisant davantage la réalisation de soi. La fugue est alors considérée comme un moyen pour satisfaire des besoins non comblés tels que l’autonomie, la liberté ou l’expérimentation. Elle peut être également une manière d’exprimer de la révolte ou de l’opposition face à l’autorité des adultes, ou encore une demande d’aide ou même, une manière de s’adapter à une situation considérée.

S’il vrai que le comportement de fugue est l’expression d’un malaise profond au sein de la cellule de vie de l’enfant /adolescent il n’en demeure pas moins que ce type de situations ébranlent énormément les parents et les plongent  dans un vécu émotionnel intense qui se caractérise par  la colère,  la tristesse, les remords, le dégoût,  la culpabilité, le stress, l’angoisse, perte de sommeil,  les désintérêts pour le travail…   Face à une telle situation il est recommandé aux parents de garder leur calme, de collecter les informations auprès des camarades, amis, familles et autres fréquentations, d’alerter la police, de prendre soins d’eux, de rencontrer un spécialiste afin qu’il les aides à exprimer leurs émotions, à comprendre la situation et à  organiser le retour de l’adolescent en fugue.

D’autre part, les adolescents doivent prendre conscience des blessures profondes et de la souffrance intense qu’ils infligent à leurs parents lorsqu’ils partent de la maison sans crier gare.  La  maman  d’une adolescente de 16 ans nous déclare en consultation « cette situation a des répercutions sur ma vie conjugale, je ne parviens à communiquer avec mon mari, je me sens bloqué en face de lui ». Une autre maman d’une adolescente de 14 ans «  depuis qu’elle est partie je ne parviens à rien faire, la nuit je ne dors pas j’ai espoir qu’elle va m’appeler et au bureau je ne suis pas concentrée, mon patron m’a déjà fait plusieurs reproches ».

La prévention de la fugue réside dans la bonne attitude et la communication au quotidien. Les parents ont donc tout intérêt à veiller à avoir des relations de bonne qualité avec leurs enfants. Il s’agit par exemple de reconnaître qu’on est pas parfait, de trouver l’équilibre entre une autorité excessive  et une autorité défaitiste, de privilégier le dialogue , de valoriser les actions positives des adolescents, de manifester son amour à son enfant. Plusieurs  parents ont du mal à produire ces  gestes qui semblent pourtant simples : ils ont certainement besoin d’être accompagnés. 

Comment les parents doivent ils réagir en cas de fugue de leur enfant ?

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Ric le pote des ados. 

mardi 14 juillet 2015

Ça dit quoi ? : Parler de Sexualité avec les Enfants.


samedi 6 juin 2015

Ça dit quoi ? : Adolescent(e) face à la Masturbation





Au cours de nos précédents articles, nous avons parlé du désir sexuel comme une caractéristique principale de l’adolescence. En effet, cette période se manifeste par un désir fort de relation sexuelle. Certains adolescents parviendront à convertir cette énergie sexuelle et à l’investir sur d’autres activités, une autre catégorie s’aventurera dans les relations sexuelles avec des partenaires de sexe opposé  et la  majorité d’entre eux  se livreront à la masturbation. De façon simple la masturbation est une pratique qui consiste à provoquer le plaisir sexuel par l’excitation de ses  parties génitales ou celles de son partenaire avec les mains ou des objets. Cette pratique concerne aussi bien les garçons que les filles. Elle est presque lié à la l’existence de l’homme  et concerne toute les tranches d’âges bien que  les adolescents soient les plus touchés ; en effet l’individu commence à se masturber de façon reflexe  très tôt dans l’enfance  autour de 6-7 mois chez les garçons et de 10- 11 mois chez les filles. Cependant, c’est à partir de l’âge de 2-3 ans que les enfants se masturbent avec l’intention de rechercher un certains plaisir.

A l’adolescence, la masturbation est la pratique sexuelle la plus rependue et les adolescents les plus concernés sont âgés entre 12 et 18 ans. Cette pratique est entretenue par le fait de regarder les films pornographiques qui présentent une fausse réalité des relations sexuelles. L’adolescent(e) se lance dans une quête de plaisir centré sur ca propre personne, un plaisir purement égoïste. C’est une attitude qui exprime une certaine frustration, une solitude, un manque d’affection etc. Les études tendent à montrer que  les garçons se masturbent plus que les filles.

Sur le plan médical, les chercheurs s’accordent à dire que la masturbation  est sans danger pour l’organisme. Cependant sa pratique régulière pose de réels problèmes psychologiques et moraux. Sur le plan psychologique la pratique régulière de la masturbation peut renvoyer à l’expression d’une souffrance affective, elle peut également entraîner une certaines dépendance du sujet à cette pratique ce qui pourrait contribuer affaiblir notre personnalité en nous maintenant constamment dans le doute et la culpabilité. En effet plusieurs adolescents déclarent être très gênés après une pratique de masturbation : « avant de me masturber je suis très content mais, après j’ai toujours honte » nous déclare un adolescent de 17 ans.  Sur les plans éthique et morale, la masturbation est un acte immoral condamné par les plupart des religions. Elle est considérée comme un parasite pour les  relations  amoureuses conventionnelles.

Les adolescents engagés dans cette pratique ont souvent du mal à trouver des voies de sorties. Le père Jean Benoit Casterman propose et explique un ensemble d’étapes pour s’en sortir dans son ouvrage « Réussir ta vie sentimentale et sexuelle ». Il s’agit : d’éviter de dramatiser, d’essayer de nommer son désir, d’éviter les tentations, de se décharger de son problème, de réduire progressivement la pratique de la masturbation, de s’engager  dans les activités positives, de ne pas écouter ceux qui nous pousse aux rapports sexuels, de ne pas se décourager en cas de rechutes.

Que pensez-vous de la masturbation ?

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Ric le pote des ados.

jeudi 2 avril 2015

Ça dit quoi ? : Relations amoureuses à l'adolescence


                                     RELATIONS AMOUREUSES A L'ADOLESCENCE

L’adolescence se caractérise par les premières rencontres  amoureuses. C’est une période d’attraction physique très importante pendant laquelle les adolescents rêvent et expérimentent des histoires d’amours.  Au Cameroun, cette période se situe autour de 12 /13 ans chez les filles et de 14 /15 ans chez les garçons ; c'est-à-dire entre la classe de 4ème et celle de 2nde.

Les adolescents sont à la recherche de l’être aimé, du prince charmant.  L’adolescent vit un amour passionnel, mais cet amour est très souvent entaché par de nombreuses déceptions.  La compréhension et le vécu de la relation amoureuse diffèrent chez les filles et chez les garçons. En effet, les filles prennent plus le temps de construire le sentiment amoureux   et n’arrivent à la rencontre physique que bien tardivement. Le garçon quant à lui, entre généralement dans la relation amoureuse par le contact physique.  Il n’est donc pas rare que les filles se plaignent en disant par exemple «  ça fait seulement une seulement une semaine qu’on sort ensemble et il veut déjà qu’on s’embrasse ». Les garçons de leur coté formulent également les plaintes telles que « la fille là est très dure, elle ne veut même pas qu’on s’embrasse ». Cette conception différente de la relation amoureuse laisse croire au garçon qu’il peut avoir plusieurs conquêtes d’autant plus que la fille a besoin de beaucoup temps pour ouvrir son cœur à l’amour. On peut donc dire que de façon simple que le garçon est impatient en amour contrairement à la jeune fille qui prend généralement la peine de mûrir ses décisions et ses choix.

Dans la quasi-totalité des cas, les relations amoureuses et sexuelles à l’adolescence se font à l’insu des parents qui n’ont pas souvent le recul nécessaire pour apprécier les changements émotionnels qui s’opèrent chez leurs enfants. Chez les filles la plupart des premiers rapports sexuels arrivent de façon accidentelles et généralement sous l’influence du groupe d’appartenance. Les jeunes garçons auront plus tendances à raconter leurs aventures et scènes amoureuses à leurs amis tandis que les filles plus pudiques choisiront de garder le secret.

Si d’aucun considère les relations amoureuses à l’adolescence comme une sorte d’entrainement  pour la vie d’adulte,  elles ne se font pas sans dégâts lorsqu'elles sont mal gérées. Ainsi il est récurent de rencontrer les adolescents qui font face à de nombreuses déceptions amoureuses. Une jeune fille de 14 ans  nous déclare «  je l’aimais comme une folle et il m’a humilié, je ne vais plus jamais faire confiance à un garçon ». Ajouté à cela, on peut également citer les grossesses précoces et non désirées, les IST etc.  

En conclusion nous pouvons dire que les relations amoureuses à l’adolescence entrent dans le processus normal de construction de la personnalité de l’individu. OUI ! Les adolescents ont le droit de tomber amoureux. C’est un sentiment normal cependant ils doivent faire attention à ne pas confondre amour et sexualité car une relation amoureuse mal géré peut gâcher toute une vie.

A quel âge avez-vous eu votre première relation amoureuse? Quels en sont les souvenirs ?

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            Ric le pote des ados.



jeudi 19 février 2015

Ça dit quoi ? : L’ADOLESCENCE : Différences entre Garçons et Filles

               
                L'ADOLESCENCE : Différences entre Garçons et Filles


De façon conventionnelle la période de 11 /12 ans est retenu comme étant le début de l’adolescence et celle de 18/19 ans comme celle de sa fin. S’il est admis que c’est une période de grande fragilité, de crise et de changements, il n’en demeure pas moins  qu’elle se manifeste différemment chez le garçon et chez la fille. Dans cet article nous nous intéressons à ces différences sur les aspects biologique, cognitif, émotionnel ou affectif, social et juridique.


Sur le plan biologique, les changements corporels apparaissent plus précocement chez la fille que chez le garçon ; ainsi les premiers caractères sexuels secondaires se manifestent chez la fille vers 9/10 ans alors que chez le garçon c’est vers l’âge de 11/12 ans. En ce qui concerne les sécrétions biologique, on note l’apparition des premières règles autour de 13/14 ans alors que ce n’est qu’autour de 15 ans que le garçon émet ses premières éjaculations de sperme.


Sur le plan cognitif, on note de façon générale des changements dans les modes et logiques de pensées. On dit que l’adolescent émet des hypothèses et en déduit les conclusions. Il passe donc de la pensée concrète à la pensée abstraite qui se caractérise par la manipulation des idées. L’adolescent est capable d’une grande imagination. Cependant des études ne distinguent pas de différence significative entre les capacités intellectuelles des garçons et des filles. C’est le cas par exemple de Lajoie (2004).  Néanmoins certains travaux identifient clairement des différences au niveau de la structuration du cerveau de la petite fille et du petit garçon. On peut citer entre autre Lajoie (2004) et Lemery (2007). Ces différences faciliteraient certaines acquisitions.


Sur le plan émotionnel très tôt vers 12 ans la jeune fille cherche à affirmer son intimité personnelle, de garder des secrets par exemple tenir un journal intime  et d’affirmer ses choix individuels. On assiste également à l’émergence des comportements agressifs surtout envers les parents, aux préoccupations corporels (taille des seins, maquillage…) à la baisse de l’estime de soi, aux premières relations amoureuses et  parfois aux premiers rapports sexuelles.

Chez le garçon les apparitions sont plus tardives et e manifestent par la capacité à se définir comme personne indépendante, d’affirmer et d’assumer son identité et ses choix personnels. Ainsi l’expression de l’opposition aux parents et de l’agressivité sera donc plus manifeste chez le garçon que chez la fille.


Sur le plan social la différence entre garçons et filles ne sera pas vraiment significative. Tous deux auront tendance à rejoindre les bandes et à intégrer règles collectives et les notions telles que la justice, l’équité, l’égalité. Ils auront une tendance à s’identifier à des modèles qu’ils idéalisent. Les adolescents développent également une tendance forte à se soumettre à des codes (vêtements, tatouages, piercing, musique…)


Sur le plan juridique on reconnait à l’adolescent un certain nombre de responsabilité. Le législateur camerounais consacre par exemple l’âge du mariage à 15 ans chez la fille et à 18 ans chez le garçon. On parle alors de mineur émancipé.


Quelles sont les changements qui vous ont le plus marqués à l’adolescence ?


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                                                                              Ric le pote des ados.