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Projets d'avenir Ados

Les Ados rêvent tous d'un lendemain meilleur, d'un avenir couronné de succès. Notre mission c'est de les accompagner...

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Les Ados sont de nos jours qualifiés de génération tête baissée, la multiplication des réseaux sociaux et l'avancée des TICs les y contraignent. Seulement cette nouvelle façon de vivre est très souvent source de conflit avec les générations d'adultes...

Ados et Divertissement

Le divertissement occupe une place de choix dans la vie d'un Ados. Les moments de retrouvailles entre Ados sont particulièrement mémorables...

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L'adolescence, bien qu'étant une période de joie et de bonheur est souvent marquée par des difficultés. Les Ados sombrent parfois dans la délinquance, l'alcool, la drogue, etc.... Notre mission est de les aider à remonter la pente...

Ados face aux Parents

Les Ados sont dans la plupart des temps incompris de leurs parents, ils sont permanemment en conflit. Les parents doivent se former à l'éducation des Ados et les Ados à la communication avec les adultes...Notre mission est d'être médiateur entre les deux parties...

mercredi 16 janvier 2019

Ça dit quoi ? : Qu'est-ce que les ados pensent et attendent des parents ?






Qu'est-ce que les ados pensent et attendent des parents ?


"Lorsque nous recevons les parents d’adolescents pour leur faire le compte rendu des entretiens menés avec leurs enfants, ils sont presque toujours agréablement surpris de ce que ceux-ci pensent et nous confient à propos d’eux. 
Malgré le fait que ces adolescents soient très souvent en désaccord ou en conflit avec leurs parents, ils restent tout de même admiratifs de ceux-ci et reconnaissent pour la plupart d’entre eux que les parents font du mieux qu'ils peuvent pour les encadrer".

Extrait du livre "Je ne comprends pas mon ado ! " Chapitre 14
Ric le pote des ados

jeudi 22 novembre 2018

Ça dit quoi?: Je ne comprends pas mon ado!




Je ne comprends pas mon ado!


Dans le souci d’une part d’aider les parents à mieux comprendre ces changements, de leurs donner des astuces pour faciliter  les interactions et la communication avec les adolescents, et d’autre part, d’accompagner l’adolescent à une meilleure prise en main de sa vie, nous vous recommandons le livre pédagogique « Je ne comprends pas mon ado! » 

« Je ne comprends pas mon ado! »  est un outil d’éducation et de sensibilisation des parents et adolescents  sur les problématiques de l’adolescence.  L’ouvrage de 14 chapitres est organisé en 3 parties à savoir : les changements à l’adolescence, l’adolescence en souffrance et être parents : l’art de se réinventer. Les thématiques telles que les fugues, les relations amoureuses, les échecs scolaires, les réseaux sociaux,  la consommation de l’alcool et des drogues à l’adolescence etc. y sont abordées. Chaque chapitre de l’ouvrage s’achève par une activité pratique autour d’un guide de causerie parent-adolescent. 

Vous pouvez  déjà commander  votre exemplaire  au prix de 5000 FCFA  par appel ou par whatsapp aux  numéros  694 173 440, 672 612 425.   Par email à l’adresse lepotedesados@gmail.com  

« Je ne comprends pas mon ado! »  est un ouvrage de Marius Romaric Tchassep « Le pote des ados »  publié aux éditions SHS.  

lundi 7 mai 2018

Ça dit quoi : Réalités de la consommation des drogues au Cameroun




mardi 13 mars 2018

Ça dit quoi ?: Les ados, les écrans et les performances scolaires



Les ados, les écrans et les performances scolaires

L’usage des écrans par les enfants et adolescents  est aujourd’hui monnaie courante dans presque toutes les familles. En générale, le nombre d’écrans (téléviseurs, smartphones, tablettes, ordinateurs, consoles de jeu…) présent dans nos maisons est très souvent supérieur au nombre de personnes qui habite la maison. Il n’est donc plus rare de retrouver les écrans dans la quasi-totalité des pièces de l’habitation familiale (salon, chambres à coucher, cuisine, toilette…). 
Si à ce là, nous rajoutons  les autres endroits où nous sommes potentiellement exposés aux écrans (en voiture, à l’école, à l’église, au bureau, au volant…) on comprend alors, que  les écrans sont omniprésents dans nos vies et dans celles de nos enfants. Ces derniers sont justement passé maître dans l’art de manipuler les appareils et qui puis est encore quand ceux-ci  sont dits numériques. On a d’ailleurs coutume de dire que : «  si vous avez des difficultés à manipuler votre appareil, vous n’avez qu’à vous référer à vos enfants aussi jeunes soient-ils ».
La réflexion que nous voulons menée en cette période de rentrée scolaire est celle de savoir si l’usage des écrans peut être considéré dans notre environnement socio-culturel comme un facteur d’appauvrissement ou d’enrichissement intellectuel chez les enfants.
De façon globale, l’exposition régulière et prolongé des enfants aux écrans est plus nocif de bénéfique. En réalité, les écrans constitue une source d’agression du cerveau immature du jeune enfant et, peut entrainer des conséquences sur son développement psychique et ses compétences intellectuelles. Nous pouvons donc relever en fonction du niveau de développement de l’enfant ou de l’adolescent les problèmes telles que : le déficit de l’attention volontaire et de concentration pour les apprentissages scolaires, l’inhibition de l’imagination et de la créativité, les troubles de sommeil, les retards d’acquisition du langage et de la lecture. Tous ces maux sont susceptibles d’entrainer chez l’enfant ou l’adolescent un désinvestissement des activités scolaires,  par conséquent une baisse des résultats scolaire et, dans certains cas des décrochages scolaires.  
Trois principaux  facteurs  expliquent les causes des problèmes liés aux écrans chez les enfants. Il s’agit de :
-          De la durée d’exposition ; en effet plus le temps d’exposition  est long, plus les conséquences sur la santé et sur les performances intellectuelles sont élevés (dépendance, fatigabilité, trouble alimentaire, trouble de sommeil, trouble de la vue…)
-          Du moment de l’exposition ; il est fortement déconseillé aux enfants d’être en contact avec les écrans le matin au réveil, le soir avant le couché ou encore pendant les repas.
-     Des contenus ; les messages et scènes véhiculés sur internet, dans les programmes télé et les jeux divers sont parfois inadaptés aux âges de nos enfants et en inadéquation avec les valeurs morales et spirituelles que nous enseignons à nos enfants.

Par ailleurs, les écrans peuvent contribuer à l’émergence intellectuelle de nos enfants notamment en ce qui concerne  l’ouverture sur monde, l’acquisition de l’esprit critique et  capités d’analyse, la socialisation et les habiletés d’apprentissages, les échanges et la  communication en famille... Cependant, Il va sans dire que les bénéfices dépendent principalement du contrôle parental et des conditions d’usages fixées par les parents.

Selon vous quel est l'impact des écrans sur les performances scolaires des enfants et adolescents?

                                                          Ric Tchassep Le pote des ados 


mercredi 31 janvier 2018

Ça dit quoi? : Correction Constructive , punition réussie


Regardez la vidéo ci-jointe.

dimanche 31 décembre 2017

Ça dit quoi?: Les adolescents à l’épreuve des réseaux sociaux



Les adolescents à l’épreuve des réseaux sociaux

            Etre connecté fait partie des activités  les plus courantes des adolescents de nos jours. Un sondage  mené par la « Common Sense Media » en 2009 aux Etats unis a démontré que 51%  des adolescents se connectent à leur réseau social favori au moins une fois par jour, 22% le font plus de 10 fois quotidiennement. Les plateformes comme Facebook, tweeter, YouTube, Whatsapp, Instagram, Snapchat… qui se sont développées à grande vitesse ces derniers années sont hautement plus populaires et plus utilisées par les adolescents parce qu’elles offrent des opportunités de se divertir mais également d’être constamment en communication. Cette hyper connectivité amène les parents qui se situent à des années lumières des adolescents, à qualifier ces derniers de « génération  androïde ».

Pourquoi les adolescents raffolent-ils des réseaux sociaux ? 
             Plusieurs raisons peuvent expliquer la forte utilisation des réseaux sociaux par les adolescents. Il s’agit principalement de satisfaire leurs besoins d’appartenance et de reconnaissance. Ces besoins se manifestent par l’envie d’être à la mode, d’être en contact avec les autres, et d’échanger des expériences  avec leurs amis et proches. Il s’agit également de se faire connaitre  et de faire la connaissance  de nouvelles personnes. L’usage des réseaux sociaux permet aux adolescents d’échapper à l’ennui, à la solitude, de résoudre les problèmes émotionnels, d’avoir des réponses à leurs questions et doutes. C’est également le moyen d’évaluer leur popularité en fonction du nombre de « j’aime » et de « followers » cumulés. Le profil des ados sur les réseaux sociaux sont des facettes de leur identité.

Quelques  aspects positifs              
Les réseaux sociaux améliorent la communication entre les ados en  renforçant  les liens sociaux  et les aptitudes techniques d’utilisation des smartphones et ordinateurs. Ils permettent aux ados de réaliser plusieurs activités de socialisation aussi bien  en ligne que hors ligne. Il s’agit entre autres de rester en  contact avec sa famille, les amis, de se faire de nouveaux amis, de partager leurs passions, leurs centres d’intérêts, leurs hobbies et points de vue,  d’échanger les photos, vidéos ou encore de discuter d’un sujet précis. Les ados  s’ouvrent  au monde grâce aux réseaux sociaux. C’est aussi le moyen par lequel ils  font de multiples rencontres  avec d’autres jeunes. Les réseaux sociaux se présentent également comme un espace d’expression et d’acquisition d’autonomie pour les adolescents. En effet, c’est le lieu où ils se sentent libre de s’exprimer sans la censure des parents.

L'usage abusif des réseaux sociaux : quels risques ?
L’utilisation des réseaux sociaux peut toutefois comporter des risques, compte tenu de la capacité plus limitée de certains adolescents à s’autoréguler et de leur tendance à se faire influencer par les pairs. Certains adolescents  manquent parfois de vigilance et ne se posent pas  toujours de questions sur le type de messages, de photos ou de vidéos qu’ils mettent en ligne. L’usage des réseaux sociaux  expose d’une part les adolescents aux phénomènes de cyber intimidation et de cyber criminalité. La cyber intimidation est un phénomène qui consiste à utiliser les médias numériques afin de diffuser des informations fausses, embarrassantes, pornographiques ou bien hostiles sur autrui (O’keeffe et Clarke Pearson, 2011). Alors que, la cyber criminalité renvoie aux  attaques virales, aux logiciels espions, aux usurpations d’identité, aux vols de données personnelles, à la réputation en ligne dans la mesure où sans s’en rendre compte les enfants peuvent nuire à eux-mêmes ou à leur réputation via des conversations privées, des échanges d’emails, de vidéos... 

D’autre part, l’usage abusif des réseaux sociaux affecte également plusieurs sphères de leur vie. Sur le plan scolaire,  par exemple, une connexion permanente impacte sur la qualité et le temps de sommeil, par conséquent,  réduit considérablement le temps d’étude.  La plupart des  ados  se privent de sommeil au profit des réseaux sociaux et il leur arrive de somnoler en classe  pendant les cours.
Sur le plan relationnel, les réseaux sociaux appauvrissent considérablement  les interactions humaines et plongent les adolescents dans la solitude.
Sur le plan psychique, certains adolescents ne parviennent plus à se passer de leur téléphone. On parle dès lors de dépendance ou d’addiction. Cette addiction,  se manifeste par une  utilisation incessante du téléphone. Que ce soit dans leur chambre,  dans la rue, en voiture, au marché, chez le médecin,  pendant les courses, les tâches ménagères et parfois même à l’école, les adolescents sont toujours connectés. Les situations telles que la perte du téléphone, la batterie faible, les perturbations de réseaux, l’attente de réactions à un message, à un « post » ou un commentaire négatif suscitent généralement une forte anxiété et parfois même, de l’agressivité chez certains adolescents. Cette forte anxiété liée à l’impossibilité de jouir de son téléphone est désignée par l’expression « nomophobie ».   Les réseaux sociaux laissent également cours aux pratiques  telles que  le harcèlement, l’humiliation  qui favorisent la perte d’estime et de confiance en soi et peuvent conduire certains adolescents au repli sur soi, voire au suicide.

Comment agir ?
Les parents, les éducateurs et autres adultes se doivent de se mobiliser pour accompagner les adolescents à une meilleure utilisation des réseaux sociaux. Il n’est aucunement question de leur en interdire l’accès, mais d’avoir avec eux un dialogue préventif afin de les sensibiliser sur les dangers des réseaux sociaux. Le défi est de faire de notre adolescent le modérateur de ses interactions sur les réseaux sociaux de façon à ce qu’il puisse interpeller ses interlocuteurs lorsque ceux-ci dépassent certaines limites et de pouvoir si nécessaire les exclure de sa liste d’amis. Par ailleurs, les parents peuvent également travailler à limiter le nombre d’écrans dans les ménages notamment dans les chambres, à établir une charte d’usage d’internet pouvant englober les paramètres telles que le temps de connexion, les sites autorisés, l’usage commun de l’ordinateur  avec les autres membres de la famille...
Les parents doivent certes développer une relation de confiance avec leurs adolescents, mais aussi rester vigilant sur quant à  l’usage des réseaux sociaux par ces derniers.

Comment se comportent les adolescents autour de vous vis-à-vis des réseaux sociaux ?
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Ric le pote des Ados


jeudi 30 novembre 2017

Ça dit quoi ? : Alcools, drogues, tabac à l’adolescence




Alcools, drogues, tabac à l’adolescence


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L’adolescence est à la fois une  période privilégiée de quête d’autonomie  et d'expérimentations nouvelles, propices à l'adoption de comportements à risque.  La consommation des produits psychoactifs (alcool, tabac, drogues…) appartient à la panoplie de comportements à risque chez les adolescents. Ces produits pouvant être accessibles en vente libre (alcool, tabac) où être considéré comme illicite (cannabis, tramol, cocaïne…), sont susceptibles d’engendrer la dépendance chez les adolescents qui en consomment régulièrement. Le caractère psychoactif se reconnaît par ses modes d'actions sur le cerveau et les effets qui en découlent. La dépendance aux substances psychoactives peut être de deux natures différentes, qui sont souvent associées:

-  la dépendance physique, lorsque  l'organisme exige pour conserver son état d'équilibre un apport régulier et parfois croissant de la substance ;
-  La dépendance psychique, lorsque le sujet recherche de manière irrépressible le plaisir ou le  bien-être apporté par la drogue ou alors  ressent un besoin incontournable de chasser un sentiment de malaise.

 Depuis  quelques  années,  la circulation et la consommation des stupéfiants en milieu scolaire a atteint la côte d’alerte, touchant même les établissements réputés pour leur rigueur. Les médias informent régulièrement l’opinion publique au sujet  des élèves surpris en flagrant délit de possession et /ou de consommation de drogues en milieu scolaire. Ce sont pour la plupart des garçons âgés entre 14 et 19 ans.  Au Cameroun, les drogues les plus accessibles aux élèves sont celles dont les prix sont relativement bas, notamment le « tramol et cannabis ». Ces deux substances constituent également la porte d’entrée pour d’autres drogues telles que la cocaïne ou l’héroïne. La consommation de tels produits  par un adolescent n'est jamais anodine et doit toujours être considéré par l'entourage comme un signal de mal être qui doit être  pris en considération.

Quelles peuvent être les causes explicatives de la consommation des substances psychoactives chez les adolescents ?
Nous distinguons quatre principales causes socio-affectives qui expliquent partiellement  la consommation de drogue par l’adolescent. Il s’agit notamment:
-         Du  sentiment d'abandon qui peut être consécutif  à l’absence  d’un ou des deux parents,  ou encore à une situation familiale délétère  (conflits, divorce…).
-         De la difficulté à donner un sens à sa vie de façon spécifique, et à la vie en général. L’adolescent se retrouve généralement dans des situations où il remet tout en question et ne propose aucune alternative non plus.   
-     Du désir de transgresser les interdits.  Un désir qui trouve généralement un terrain propice lorsque le style éducatif est autoritaire, un entourage familial presque toujours hostile à l’adolescent.
-         Du désir d’appartenance à un groupe. Pour être accepté dans un groupe les adolescents  doivent parfois se conformer à certaines règles qui peuvent quelques fois renvoyer aux conduites à risque telles que la consommation des substances psychoactives.  Il s’agit de « payer les frais  d’adhésion » afin d’être reconnu comme membre de la bande.

Quelles peuvent être les conséquences  de la consommation des substances psychoactives chez les adolescents ?
Les conséquences de la consommation  des substances psychoactives par les adolescents sont nombreuses et touchent plusieurs sphères. Sur le plan de la santé,  le cerveau à l’adolescence est encore jeune. L’utilisation des stupéfiants peut donc induire des altérations importantes sur sa maturation et par conséquent exposer les adolescents à des troubles psychologiques. Ces substances favorisent également l’accélération du rythme cardiaque, et chez certains adolescents un assèchement de la bouche, des vomissements, des tremblements, des crises d’angoisse, des sensations de faim...

Sur le plan comportemental, en fonction de la quantité consommée et de la sensibilité individuelle, les substances psychoactives provoquent chez les adolescents des sensations récurrentes de fatigue,  des conduites d’évitement et de détachement, de l’inactivité  et du changement du rythme de sommeil. En effet les adolescents qui consomment ces substances passent beaucoup de temps à dormir. Certains d’entre eux ont tendance à être violents ou agressifs.

Sur le plan social et spécifiquement scolaire, on note chez ces adolescents une altération globale des capacités cognitives (mémorisation, attention, apprentissage…). D’autre part, les adolescents qui consomment régulièrement les substances psychoactives ont généralement un taux d’absentéisme scolaire élevé et courent le risque de se faire exclure de leurs établissements scolaires. Tous ces éléments concourent aux échecs et décrochages scolaires  de ces adolescents.  



Face à la recrudescence de la consommation du tabac, de l’alcool et des drogues par les adolescents, les  mesures correctrices  les plus courantes sont répressives. Dans les établissements scolaires, par exemple au-delà des sanctions académiques (avertissement, blâme, exclusion temporaire ou définitive) les élèves  détenteurs ou consommateurs de ces substances sont très souvent remis à la police ou à la gendarmerie. Dans certains établissements scolaires des fouilles systématiques et inopinées sont régulièrement organisées pour lutter contre le phénomène. 

En plus de ces actions, deux aspects majeurs méritent d’être pris en compte dans cette lutte. Il s’agit d’une part de l’éducation et de la sensibilisation des adolescents et de leurs familles  et d’autre part de l’intégration systématique d’une prise en charge psycho-thérapeutique des adolescents confrontés à cette situation.

Selon vous qu’est ce qui peut expliquer la consommation des de l'alcool, du tabac et des drogues par les ados?

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